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L'article 13, la fin d'Internet tel que nous le connaissons ?




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Depuis plusieurs mois, YouTube semble avoir sorti le  grand jeu : le réseau assène l'ensemble de ses utilisateurs d'annonces  choc sur un certain « article 13 », au moyen de publicités intrigantes  et de publications coup de poing. Un cri d'autant plus inquiétant que  les prises de position n'ont jamais été l'apanage du plus grand média  social d'hébergement vidéo. C'est donc légitimement qu'on peut se poser  cette question : qu'est-ce que l'article 13, au juste ? Et pourquoi  celui-ci semble-t-il tant alarmer la communauté du web ? Que  contient-t-il donc de si terrible pour faire trembler jusqu'au  tout-puissant Google ?



Un Internet en danger
  
Tout est parti d'une réforme  des droits d'auteur, en débat au Parlement Européen depuis quelques  mois déjà. À l'origine, le texte est présenté par Bruxelles comme  résultant d'une volonté d'améliorer la protection des droits d'auteur,  d'adapter cette dernière au nouveau monde, très mouvant, du numérique,  véritable porte ouverte à toutes les possibilités, mais aussi à toutes  les déviances en matière de création. Une intention louable, à première  vue. Mais il n'a pas fallu attendre longtemps pour que la nouvelle se  répande, et qu'on pointe du doigt les nombreux points noirs de la  proposition européenne.
   
Car celle-ci contient en  effet deux dispositions particulièrement inquiétantes : l'article 11,  d'une part, qui prévoit que les éditeurs de presse puissent être  rémunérés à chaque fois que l'un de leurs articles serait partagé, copié  ou repris par un organisme tiers. Cet article porterait un coup très  dur à des sites tels que Wikipédia, notamment, car il serait dorénavant  impossible de citer un article de presse sans devoir demander  systématiquement la permission à ses ayants-droits, ces derniers étant  en droit de réclamer une compensation financière en échange de toute  citation.
Vient ensuite l'article 13, et c'est  sans doute lui qui terrorise le plus les internautes. Car celui-ci  forcerait les plateformes d'hébergement, telles que YouTube ou  Dailymotion, à filtrer systématiquement l'ensemble de leurs contenus  afin de bloquer, de manière préventive, toute vidéo qui reprendrait tout  ou partie d'une œuvre protégée. Jusque-là, on le sait, YouTube se  contentait simplement de démonétiser les vidéos violant les droits  d'auteur des Majors du disque ou du cinéma, et ceci au moyen d'un robot  déjà maintes fois décrié, dénommé Content ID.
    
Ainsi, l'emploi d'une bande  sonore mondialement connue en guise de fond sonore par votre YouTubeur  préféré condamnerait la vidéo à être enterrée avant même toute  publication. Une véritable censure, qui mettrait un frein à tout élan de  créativité de la part des auteurs, et empêcherait désormais toute  possibilité de reprise, même humoristique – en d'autres termes, ce  serait, entre autres, la fin des parodies telles que nous les  connaissons.

Lever de boucliers
 
Face à ce que beaucoup  considèrent comme la fin de l'internet tel que nous le connaissons, et,  plus particulièrement, de la créativité qui s'exprimait jusqu'alors sur  les hébergeurs (avec une forte communauté de créateurs tels que Cyprien,  Norman, Joueur du Grenier, Squeezie...), de nombreuses voix se sont  élevées pour dénoncer les dérives de l'article 13.
      
En chef de file, YouTube,  qui a mené une campagne publicitaire savamment orchestrée, appelant les  internautes à se mobiliser contre l'article 13, avant que le Parlement  ne finalise le projet. De nombreux YouTubeurs célèbres ont également  posté des vidéos, dans lesquelles ils expliquaient à leurs abonnés  pourquoi l'article 13 leur paraissait dangereux, et comment il  achèverait l'ensemble de leur travail. La campagne #saveyourinternet,  lancée par Google, a fini par lever une certaine indignation parmi les  internautes, qui ne cessent, depuis plusieurs mois, de raviver la  polémique.
        
Une polémique d'autant plus complexe  que YouTube est d'ores et déjà accusée d'agir dans son propre intérêt,  dans une obscure guerre de lobbys où s'opposent géants du numérique et  colosses du cinéma et de la musique. YouTube serait en effet le grand  perdant de l'affaire, car il serait forcé de mettre en œuvre des moyens  gigantesques pour analyser en temps réel l'ensemble du contenu publié  sur sa plateforme.

Résultat de recherche d'images pour "parlement européen"



Et cette fin, c'est pour bientôt ?
  
Toujours est-il que le texte  en toujours en cours de discussion au Parlement Européen. Difficile de  dire quelle tournure prendront les choses, car beaucoup de zones  d'ombres restent encore à éclaircir, notamment la façon dont les  prérogatives du texte seraient mises en application. Rendez-vous est  donné dans quelques mois. En attendant, difficile de ne pas encourager à  la mobilisation face à une disposition européenne prise par des élus  complètement déconnectés, comme trop souvent, de la réalité d'internet ;  une disposition prise à l'encontre de l'ensemble de ses utilisateurs,  et teintée d'une injustice qui passe difficilement en ces temps de  censure.

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Quelques informations à propos du P2P
Pour rappel, la loi française vous autorise à télécharger un fichier seulement si vous en possédez l'original sous peine de poursuite judiciaire.
Première des méthodes de téléchargement inventée, elle consiste au partage de fichiers. Chacun de ses utilisateurs, téléchargeant un quelconque fichier, va devenir un « leecher ». (Celui qui télécharge) Une fois le fichier téléchargé, il restera, si vous ne le supprimez pas, dans la liste de téléchargement, et va se mettre à partager votre fichier à toutes les autres personnes qui tenteront, comme vous, de le télécharger. Vous serez alors un « seeder ». (Celui qui partage) Cette méthode nécessite, à l’inverse des deux autres, l’utilisation d’un logiciel dit « Client torrent », qui va prendre en charge le fichier « Torrent » que vous trouverez sur de nombreux sites, et le transformer en quelque sorte une fois le téléchargement terminé, dans la forme du fichier désiré (Film, musique…). Il en existe beaucoup, et nous vous proposons quelque uns d’entre eux sur Mega-P2P.


Les avantages :

- Simplicité d’usage
- Rapidité de téléchargement si beaucoup de Seeders
- Bon moyen de contrer votre égoïsme
- Peu de risque d’infection par un virus
- Nécessite un logiciel client spécifique (µtorrent, par exemple)
- Beaucoup de sites français (Torrent411, TorrentFrançais, etc.)
- Communautés actives (Vérification des fichiers, commentaires…)

Les inconvénients :

- Méthode peu sécurisée car visible par les autorités sauf en utilisant un VPN         
- Peut-être extrêmement lent si peu de Seeders (Rare)

Lien Torrent; Le trafic de P2P a en effet explosé en Europe dès le jour de fermeture de MegaUpload le 19 janvier dernier comme le montre le graphique ci-dessous. C’est le client UTorrent qui semble en tirer le plus grand bénéfice, devant eDonkey, (eMule) dans une moindre mesure. Pas de crainte de la Hadopi de la part des internautes donc, dont le site avait été bloqué suite à une attaque des Anonymous, justement en réponse à la fermeture de MegaUpload.
Le 19 janvier, date de la fermeture de Megaupload et Megavideo par le FBI, le streaming accuse une baisse. Parallèlement, le P2P passe de 1% à plus de 10% de la bande passante. On peut en déduire que cette renaissance est surtout imputable aux fans de films et de série, obligés de télécharger les contenus qu’ils avaient l’habitude de consommer jusqu’ici en direct sur internet. P2P.

Les réseaux Peer-to-Peer (P2P), permettent de se procurer des fichiers (torrent) qui ne sont pas stockés sur un serveur central, mais chez une multitude d’utilisateurs. La personne qui lance un téléchargement partage les données qui lui parviennent avec la communauté. C’est cette étape du processus qui est illégale en Suisse. Regarder un film pirat est permis. Par contre, le partager avec d’autres ne l’est pas.

Torrent francais, lien torrent. Les meilleurs sites de lien Torrent Francais.

Le sujet du téléchargement légal est éminemment polémique mais notre avis a toujours été clair sur le sujet: Il nous apparait logique de payer pour voir un film. C'est bien sur un principe fondamental du respect des droits d'auteurs mais aussi une garantie de diversité à terme. En effet si vous souhaitez pouvoir conserver un grand choix de films, il est impératif que les auteurs de ces films ainsi que les maisons de production qui engagent les frais nécessaires aux tournages puissent retrouver leurs investissements et le cas échéant faire des profits. Le piratage peut à ce titre effectivement être considéré comme un vol pur et simple. Nous vous encourageons à ne pas télécharger des films gratuits si la gratuité n'est pas le fait du créateur - Il est en effet très fortement probable que ceux ci soient piratés.

Occupant jusqu'à 90 % du débit, le P2P, de Napster il y a 10 ans à KaZaA et eMule, en passant par la technologie BitTorrent, est rapidement devenu l'ennemi numéro 1 de l'industrie du disque et du cinéma, et ce, partout dans le monde. Pourtant, depuis une poignée d'années, la part du Peer-to-Peer ne cesse de régresser. Non pas du fait des pressions incessantes de la RIAA outre-Atlantique ou de ses équivalents dans nos contrées, mais du streaming et du téléchargement de type megaupload.L'explosion des sites comme YouTube et Dailymotion (tous deux créés il y a à peine quatre ans) est symptomatique de cette situation, le P2P continue sa chute libre au profit du streaming. Le P2P ne représente plus que 18 % du trafic total, contre 40 % il y a à peine deux ans. Et s'il s'agit d'une moyenne – certains FAI ont donc une part du P2P bien supérieure – cette chute n'en reste pas moins impressionnante. Résultat, grâce au streaming, mais aussi aux sites de téléchargement de type RapidShare et MegaUpload, le protocole Web est repassé au-dessus de la barre des 50 % du trafic (52 % précisément). Outre le Web et le P2P, les autres protocoles complètent les 30 % restants, à savoir la VoIP, le FTP, le courriel (1,4 % du trafic), les messageries instantanées, les newsgroups, etc.Or, que ce soit le streaming ou les sites comme MegaUpload, chacun sait que de nombreux contenus illégaux transitent par ces biais. Cela signifie-t-il pour autant que la mise en place de lois telles Hadopi est inutile ? Oui et non. Si elles visent principalement le P2P, en recul constant depuis des années donc, les sites de streaming et de téléchargements pourront eu aussi ètre visés. Hadopi 2 ratisse en effet large et ne frappe pas seulement les réseaux P2P. La loi peut aussi bien s’appliquer juridiquement à un amateur P2P qu’à un internaute qui "uploade" ou visionne un film sur un site de streaming...De nombreux sites français de streaming ont d'ailleurs déjà dû fermer leurs portes suite à diverses pressions, dont celle de Luc Besson.


MEGA-P2P
        
Nous mettons à jour notre classement des principaux sites de téléchargement. (Torrent, Streaming, Téléchargement Direct- DDL) tous les mois. De nombreux sites ferment sous la contrainte ou changent d’url volontairement car ceux-ci  sont généralement blacklister par Google, nous suivons les mouvements  de tous ces sites personnellement et également par le biais de nombreux  internautes qui nous transmettent de nombreuses infos par en nous  contactant par mail, nous vous invitons et remercions de le faire pour  le bien de tous.
        
Grace à vous et  notre suivi régulier notre annuaire vous permet de ne jamais être pris  au dépourvu: il suffit pour cela d’enregistrer mega-p2p dans vos favoris.
        
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